La disparition programmée des titres suisses au porteur

publié sur l’Agefi.com (quotidien de l’Agence economique et financiere a geneve ) le 14 juin 2013, par Philippe Rey

"L’appel de plus en plus pressant à des standards internationaux va imposer les actions nominative uniques.

Ce qui paraissait encore possible il y a six ans ou six mois l’est de moins en moins aujourd’hui en matière de conformité fiscale. Les événements se précipitent. Il semble de même que les exceptions dans d’autres domaines ne seront bientôt plus tolérées, sous pression internationale, par le biais du Groupe d’action financière (Gafi) ou de l’Union européenne en particulier. Les voix sont de plus en plus nombreuses à  demander en Suisse l’application de standards internationaux en ce qui concerne la transparence des sociétés anonymes cotées sur le marché des actions.

L’avant-projet mis en consultation par le Conseil fédéral jusqu’à aujourd’hui s’agissant de la mise en oeuvre  des recommandations révisées du Gafi rejette la solution de l’abrogation totale de l’action au porteur. Cette demi-mesure paraît toutefois difficilement soutenable  dans la durée. Le groupe Richemont à Genève semble avoir anticipé le changement en décidant de convertir les actions cotées au porteur en nominatives. Il s’agit clairement d’un alignement  anticipé sur les pratiques européennes.

Une conversion facilitée de l’action au porteur en action nominative deviendra sans doute la norme internationale. Signifiant tout simplement la disparition des titres au porteur. On peut même aller plus loin dans la prospective avec un standard qui imposera un un jour l’action unique nominative selon le principe «une action, un droit de vote».

Cette tendance est susceptible de poser des problèmes à une entreprise comme Roche, dont les célèbres bons de jouissance sans voix existent encore, ce qui permet aux descendants de la famille fondatrice de contrôler les droits de vote avec une part limitée au capital. Richemont a d’ailleurs le même genre de problème."

Les plus gros payeurs de dividendes du CAC 40 sont…

Par Sophie Rolland le 28/05/13 sur Les Echos.fr

En 2013, les 40 plus grosses capitalisations françaises devraient distribuer autour de 36,5 milliards d’euros à leurs actionnaires au titre des résultats de 2012, selon la société de recherche AlphaValue. Cinq entreprises verseront plus de 2 milliards d’euros de dividendes : Total (4,9 milliards), Sanofi (3,7 milliards), GDF Suez (3,6 milliards), EDF(2,3 milliards) et France Télécom (2,1 milliards). Alors que les dividendes du CAC 40 ont tendance à se tasser depuis trois ans, le bureau d’analyse estime qu’ils devraient recommencer à augmenter pour atteindre 38,6 milliards l’année prochaine.

Say on Pay 2013 en Suisse : Ethos publie les résultats

Ethos a publié ce mardi 21 mai 2013 les résultats 2013 du Say on Pay en Suisse.

Les résultats sont consultables ici http://www.ethosfund.ch/upload/publication/p400f_130129_Rsultats_des_votes_Say_on_Pay_en_Suisse.pdf

Retrouvez toutes les informations utiles sur le site Ethos, la Fondation pour l’investissement responsable et l’actionnariat actif.

20 ans de distribution de dividendes en France (1992-2011)

Communiqué de Presse paru le 21 mai 2013 sur le site de MiddleNext

20 ANS DE DISTRIBUTION DE DIVIDENDES EN FRANCE 1992 – 2011

PARIS, le 21 mai 2013

Le quatrième cahier de la série « Preuves à l’appui », publié ce jour, présente une analyse de la distribution des dividendes en France entre 1992 et 2011, à partir d’un échantillon d’entreprises tiré de la base GEF/IFGE©. L’objectif de cette étude est de comprendre le flux de distribution de richesses dû aux versements par les entreprises d’une partie des profits réalisés. En effet, plus de 550 milliards de dividendes ont été distribués depuis 20 ans par environ 400 entreprises cotées : toutes les entreprises ont-elles contribué de la même façon ? existe-t-il des différences selon l’actionnariat ou le secteur économique ?

La tendance générale de l’évolution des dividendes distribués montre que les entreprises ont versé un volume croissant de dividendes mais qu’elles n’ont pas accru la part du profit distribuée aux actionnaires, qui reste aux alentours de 30% durant la période.

Ce cahier analyse la distribution de dividendes selon quatre critères :

  • La distribution de dividendes selon le secteur économique : Le secteur de la finance et celui de l’énergie ont contribué pour le tiers aux dividendes versés entre 1992 et 2011.
  • La distribution des dividendes par type d’entreprises : Les géantes sont de très loin les grandes contributrices aux flux de dividendes, avec 85% des dividendes versés durant la période. Entre 1992 et 2011, ces dernières ont multiplié leurs dividendes par cinq alors que les PME les ont divisés par cinq.
  • La distribution des dividendes selon la concentration des actionnaires : Les entreprises ayant un actionnariat dilué ont contribué en volume pour plus du tiers des dividendes versés.
  • La distribution des dividendes selon le type de premier actionnaire : Les entreprises possédées par l’Etat, des salariés ou des financiers sont au-dessus de la moyenne des dividendes versés. Les entreprises possédées par d’autres entreprises, par des familles ou des individus se situent en dessous de la moyenne.

Grâce au partenariat avec l’Institut de recherche MiddleNext et au soutien de PwC, de Financière de l’Echiquier et de fonds privés, ces cahiers sont mis gratuitement à disposition des enseignants-chercheurs, des médias et du public.

Ils sont téléchargeables sur le site Internet www.middlenext.com

Nyse Euronext lance une filiale dédiée aux PME et aux ETI

Publié sur l’Agefi.fr le 30 avril 2013

L’opérateur boursier Nyse Euronext a annoncé le lancement, le 23 mai, d’une filiale dédiée aux PME et aux ETI (entreprises de taille intermédiaire), contribuant «activement au plan de mesures annoncées par le Président de la République». Dans un communiqué, l’opérateur indique que ce projet, élaboré avec le concours de la Place, est un élément clé dans le dispositif de financement dynamique conçu pour les PME et les ETI. L’entité couvrira les compartiments actuels B et C du marché réglementé de Nyse Euronext ainsi que Nyse Alternext dans chacun des pays d’Europe où le Groupe opère, soit près de 800 entreprises. La filiale créée en France à cet effet sera dotée d’une marque, d’un compte d’exploitation et de ressources humaines propres. Nyse Euronext précise que cette structure sera dirigée par un Directeur Général recruté en externe. Elle bénéficiera d’une gouvernance ouverte, avec un Conseil d’Administration qui comprendra 15 membres, dont le Directeur Général, sept administrateurs externes qualifiés et sept administrateurs de Nyse Euronext. Nyse Euronext s’est engagé à augmenter significativement les moyens qu’il consacre aux PME-ETI ; ceux-ci seront portés à 18 millions d’euros annuels, dont une partie sera directement affectée à la filiale dès sa création.

Guide pédagogique de l’AMF à destination des actionnaires individuels

Voter en toute connaissance de cause aux assemblées générales des sociétés cotées : le guide pédagogique de l’AMF à destination des actionnaires individuels est en ligne ici http://www.amf-france.org/documents/general/10820_1.pdf

SEAS : un pingouin au NYSE

pinguins

NEW YORK, NY – APRIL 19: CEO Jim Atchison of SeaWorld Entertainment, Inc. rings the Opening Bell at the New York Stock Exchange on April 19, 2013 in New York City.

Big day for SeaWorld Parks & Entertainment! Today we made company history. Our common stock is now trading on the New York Stock Exchange (NYSE) under the ticker symbol “SEAS.” Celebrating at the NYSE with penguins, otters and a lemur!

NYSE Euronext annonce son projet paneuropéen dédié aux PME-ETI

23 JANV 2013 | 09:10 AM | Posté par: Listings Europe

Dans le prolongement des recommandations du Comité d’Orientation Stratégique, NYSE Euronext a annoncé le 5 décembre dernier son projet de Bourse dédiée aux PME‐ETI, fruit d’un travail entrepris avec l’ensemble des places du Groupe en Europe.

Face aux défis du financement des PME‐ETI, NYSE Euronext a décidé d’agir et de proposer à la place financière européenne un projet très ambitieux. Lire la suite….